Qui est Fernande Andrews

  • : 14/03/2009
  • L'art de Fernande Andrews
  • : Bonjour et bienvenue sur le blog de Fernande Andrews. Venez découvrir ses oeuvres d'art, poèmes et huiles sur toiles sont au rendez-vous.

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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 13:17
Ce qui est marrant dans les tableaux de fleurs de mamie, c'est qu'elle fait toujours un petit bout du reflet du vase sur le sol.


Ma grand-mère peignait souvent des bouquets composés à partir des fleurs de son jardin. Mais il lui arrivait aussi d'imaginer !

Quand elle a peint ce bouquet de millepertuis, cet arbuste n'existait pas dans son jardin. Mais elle recevait des catalogues de pépiniéristes (Papy les appelait les "catalogues de rève" !). Elle scrutait les petites photos avec une loupe et introduisait ces fleurs dans ses tableaux. La seule chose peinte d'après nature dans cette toile est le vase. Le reste n'est que le fruit de son imagination ! 

Elle a aussi peint des compositions mélangeant des fleurs observées dans son jardin et d'autres découvertes dans les catalogues.
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 13:18
Ce tableau est un des tout premiers peints par Mamie en été 1971. Au cours de ses vacances dans l'arrière-pays niçois, elle a réalisé sur place, à la gouache, des paysages reproduits à son retour sur toile peinte à l'huile.


Le Col de Vence est un endroit mythique, mystérieux et chargé de légendes, particulièremet autour d'apparitions d'OVNIS. C'est aussi un paysage étrange, lunaire, rocailleux, avec une végétation parfumée d'arbres maigrichons et de guarrique : thym, lavande, sarriette, menthe sauvage, que toute la famille cueillait afin de faire des provisions de senteurs provençales pour les hivers à venir. Lors des après-midi passées au col de Vence, Mamie faisait ses premiers pas en peinture de paysages.

 

 une photo de l'époque (Papy et Mamie en arrière-plan)


Dans le secret de sa chambre, elle a ensuite reproduit sur toile, à l'huile, les gouaches réalisées rapidement sur le terrain à Vence.
Par Administrateur - Publié dans : Paysages
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 13:20

A l’aurore des temps, l’homme à peine ébauché,

Bien près de l’animal, cerveau à peine fini,

Tout les muscles saillants, et, tout rassasié,

Après sa lutte ardente pour conserver la vie,

A quoi pensait-il donc à ce roc adossé ?

 

Peut-être voyait-il sous ses paupières baissées

Passer comme des ondes de douces couleurs,

Juste une rêverie, présente, informulée,

Du bleu, du vert, du rose, des ondes de bonheur,

Des mélodies sans fin, si douces, modulées,

Par des êtres sans nom voguant sur des nuages,

Par la loi du très haut pas encore effleuré

Ne voyait-il rien, pas même le présage

D’une ère magnifique et déjà espérée ?

 

Mais si par un mystère de tous ignoré,

Ce rêveur s’était pendant des millénaires

Dans une léthargie profonde ainsi figée.

Plaqué contre son roc les deux pieds sur la terre,

Soudain se réveillait à un carrefour, en transes,

D’une de nos cités monstrueuse et grondante

Bousculé par la foule ignorant sa présence,

A tout instant frôlant des machines roulantes,

Affolé, vers le ciel il lèverait les yeux,

Et chercherait en vain ce temple de douceur,

Ce vert, ce bleu, ce rose, ces ondes de bonheur,

Ces mélodies sans fin venant de lointaines lieues

Et croyant avoir vu l’image de l’enfer

Bien vite cet intrus refermerait les yeux.

Par Administrateur - Publié dans : Poèmes
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 12:43
Le tableau que je préfère de Fernande, encore inspiré de " National Geographic ". (Je l'ai même reproduit à l'aquarelle).

Par Administrateur - Publié dans : Paysages
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 12:46
Mais où va-t-elle chercher toutes ces couleurs !

Par Administrateur - Publié dans : Paysage de Rateau
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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 08:43

Mon cœur est un disque usé,

Dont les sillons épuisés

Font jaillir des mélopées

Qui se tordent syncopées…


Sur les chansons de jadis

Venues droit du Paradis

Se sont imprimés des cris

Qui ont abîmés les stries


Alors, les coups de marteaux

Effacèrent les chants d’oiseaux

Qui se mêlaient crescendo

Aux murmures du ruisseau.


Et des langues trop méchantes

Supprimèrent les andantes

Dans des paroles ardentes

De paroles épuisantes


Pourquoi donc est on venu

Gâcher les chants contenus

Par chaque sillon tout nu ?

Que sont ils donc devenus ?


Qu’ont-ils fait des harmonies

Venus loin de l’infini,

Du vent qui chante et gémit,

De mille bruits de la nuit ?


Quel tohu-bohu étrange !

Le doux et l’aigre mélange

Le démon traquant les anges

Mon cœur n’a pas de rechange.
Par Administrateur - Publié dans : Poèmes
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